|
Correspondances
|
« Vous n'avez nullement besoin de mon
parrainage pour, dans votre «puissance d'art», trouver l'ivresse dans le jeu de
l'échappement d'une mimésis qui vous garde de la laideur de la vérité.»
Jean Mas |
Dans la lignée de
sa mise en pratique de la lettre P (Peu), Jean Mas nous propose ici une
déclinaison épistolaire : correspondances, entretiens imaginaires avec des
personnalités du monde de l'art à celui de la médecine qui traversent le
parcours de notre artiste en l'interrogeant.
Pendant de nombreuses années, Jean Mas a dialogué avec différents professeurs de médecine de la faculté de Nice, pour les saisir dans leurs diverses activités et restituer leur histoire sur le support que peut offrir sa lettre P. En parallèle à ces échanges continus, Jean Mas s'est également entretenu avec d'autres illustres personnages, conversations d'un au-delà culturel, tout à la fois ludiques, sémillantes et pertinentes dont ce livre témoigne. Ainsi, du critique d'art Pierre Restany au chirurgien Ambroise Paré, se côtoient psychanalyste, philosophe, et autres personnalités formant le cadre artistique qui renoue avec le genre des "dialogues avec les morts". Entre tradition et modernité, Jean Mas nous livre ici non sans humour, l'impossible adéquation des êtres aux choses dont il se joue par cette distance temporelle qui constitue la trace de sa démarche. Un « Peu » à côté, un peu décalé, une certaine façon de saisir, de s'accommoder du monde qui l'entoure. Jean Mas, ose, pose avec les incertitudes de l'esprit. Préface : Catherine Mas
|
| Jean Mas ou le triomphe de l'émergence Paru le 15 juin 2010 André Giordan les éditions ovadia
![]() |
« L’œuvre ne
peut pas être réduite à une fonction, elle est multiple. Elle les transcende en
devenant un objet de regard qui dans un sens nous regarde. C’est ce statut qui
lui donne son intégrité: elle devient alors un point de départ. » Jean Mas
|
André Giordan est Directeur du Laboratoire
de Didactique et Epistémologie des Sciences à Genève, Professeur Agrégé,
docteur en biologie et en sciences de l’éducation, directeur de recherche au
CNRS. Il est intéressé dans les questions ayant attrait à la recherche, à la
culture, à l'Art.
Le tout (un atome,
un organisme, une société) a une vie autonome. Ses interactions, son mode de
vie, ses régulations sont indépendants de ceux qui régissent ses constituants :
ils traduisent un autre niveau d’organisation plus complexe. Elles témoignent
du processus le plus mystérieux et donc le plus fascinant de la vie et de
l’Homme : l’émergence. Avec Jean Mas, son objet princeps : la « Cage à Mouches
», ses innombrables créations : des bulles au P, des ombres aux PerforMas, son
esprit de l’Ecole de Nice, son Art d’Attitude, l’artiste apparaît d’une
certaine manière comme synthétisant l’esprit de « l’émergence ». Déceler,
formuler les facettes de son œuvre, décoder les détours de sa pensée, conduit à
capter l’air du temps et confère soudain quelques clefs de compréhension pour
cette époque en mutation.
|
|
Performas ou 40 ans d’art d’attitude Alain Amiel Préface d’Eric Mangion Directeur Villa Arson Nice les éditions ovadia
|
"- Qu'est ce qu'une
performas ? - Disons que c'est un raccourci pour me mettre directement en scène... "
Jean Mas
|
L'auteur, Alain Amiel, nous livre ici
une rétrospective sur les 40 dernières années de création de l’artiste Jean
Mas. « Si
on peut trouver dans la commmedia dell' arte ou dans les mises en scènes
organisées par David à la révolution quelques antécedents à l'histoire de la
performance, c'est plus clairement dans les manifestations des Futuristes
Russes (poèmes-actions de Maïakovski) et surtout Italiens, qu'elle trouve ses
sources. Le désir de changer la société, de provocation, conjugué à la
glorification de la vitesse, va inciter les futuristes italiens à un art-action
précurseur véritablement de ce que l'on nommera plus tard " happenings,
events, actions-spectacles, performances "
Prendre
les mots au mot, poser des panneaux a vendre sur des musées, la plage la mer,
peindre avec des pétards, des bulles, exorciser des toiles, se présenter à des élections
pour obtenir le 0% absolu, etc... Les performas que nous vous présentons,
montrent l'étendue de ses actions dans les différents champs où il intervient.
Aussi elles échappent en partie à toute tentative de définition précise tant
Jean Mas a pour volonté de revoir et de redéfinir sans cesse les processus
artistiques. »
Alain Amiel
|
Les 50 ans de l'Ecole de Nice Paru le 11 déc 2008 Auteurs : Alain Biancheri, André Giordan, Rébecca François les éditions ovadia
|
“ Ce qui fait l’originalité de l’Ecole de Nice, c’est cette recherche tout azimut. Nice était devenu un « laboratoire » de recherche. L’art se devait être que jeu,... je ou idée... ” | Qu’a été l’Ecole de Nice et que représente-t-elle
encore après 50 années d’existence ? Mais d’abord a-t-elle vraiment existé ?
Quels en sont ses membres et ceux qui s’en revendiquent ? Comment
tout a-t-il
pu commencer ? Sur quoi a-t-elle pris appui ? Pourquoi a-t-elle eu un
tel impact
sur le plan international ?
Questions énigmatiques et impertinentes auxquelles ce livre, premier tome d’une série allant des années 50 à nos jours, apporte un éclairage original, atypique, irrévérencieux et approfondi. Construit en deux parties, la première réalisée avec précision par le professeur André Giordan, épistémologue, retrace rigoureusement son histoire. Il situe l’importance culturelle de la ville de Nice et de ses célèbres galeries d’Art et l’impact international de chacun de ces artistes qui ont marqué Nice et cette « Ecole ». A cette fin, il introduit une démarche transversale pour mieux faire comprendre ce qu’on appelle “Ecole de Nice”, son unité et sa cohérence supposées, ses paradoxes et ses “travers”, son état d’esprit à une époque d’intense créativité, nostalgique et révolue... La deuxième partie réalisée par le professeur agrégé
d’art Alain Biancheri développe une nouvelle approche, rigoureuse et plastique,
des œuvres majeures – description, interprétation, morphologie, chromatisme,
influences – Il appréhende et décortique la démarche artistique de chaque
créateur et inscrit son évolution dans une histoire personnelle et dans celles
des groupes identifiés de l’Ecole de Nice –. Nouveaux réalistes, Supports/Surfaces,
Groupe 70, Fluxus et Atypiques. Actuellement existe-t-il toujours une Ecole de
Nice après l’historique Ecole continuité, stratégie ou indigestion ? Rébecca
François, jeune historienne d’art, conclue cet ouvrage en présentant l’état
d’esprit de cette nouvelle génération. André Giordan dirige le Laboratoire de Didactique et Epistémologie des Sciences à Genève, Professeur Agrégé, docteur en biologie et en sciences de l’éducation, directeur de recherche au CNRS. Alain Biancheri est agrégé d’Art Plastiques, Enseignant et Artiste Peintre. Rébecca François jeune historienne d’Art, se spécialise dans l’art contemporain |
|
Rue du Poilu
Paru le 11 Déc 2008 Jean Mas les éditions ovadia ![]() |
«L’inspecteur Moya et son adjoint Antoine faisaient face au tableau annonçant l’arrivée des différents vols. La simplicité de l’annonce informatique n’était pas encore parvenue au cerveau de l’adjoint qui clignait des yeux comme pour permettre le défilement du texte alternant de l’Anglais au Français. Le problème était simple, il s’agissait de savoir si le Boeing en provenance de Boston avait atterri... »… |
| Un
peu de meurtres à L’Ecole de Nice Jean Mas Nice 2007 Editions Ovadia
|
Tout
était calme, très calme, un calme profond et paisible.
Le troupeau rassemblé se lovait dans le creux du plateau...
Et puis rapidement le sexe s’en mêle, rien ne va plus,
le loufoque supplante la sérénité de l’alpage.
Blanche-Neige s’installe et mène la danse.
Sur fond d'Ecole de Nice une série de meurtres trouble le milieu de l’art. Des artistes sont assassinés dans le style de leur démarche, César est compressé, Arman coulé dans du polyester... Pour être dans le coup l’inspecteur Moya se tape l’histoire de l‘Art Contemporain. Il est dépassé par la logique qui préside à ces assassinats. Le T. A. (Tueur d’Artistes) se moque-t-il de la production artistique ? Quels comptes règle-t-il ? Retrouver dans le canevas des pratiques les traces de ce marginal, de cet esthète qui méthodiquement supprime, exécute, liquide les créateurs de ce mouvement, c’est pour les enquêteurs avoir La certitude de progresser, pour l’assassin celle de brouiller les pistes. Les collectionneurs se réveillent, le marché aussi, sauf les morts. Moya mange des raviolis chez sa mère, puis tout redevient calme, enfin à peu près...Jean Mas |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
CATALOGUES
|
AUTRES OUVRAGES
|
|
EDITIONS D’ART
|
RADIO- TELEVISION- MULTIMEDIA
|